Pigiste

C’est l’électron libre de la profession, le nomade du feuillet, le journaliste indépendant et « sans publication fixe », que ce soit par choix ou par défaut. Par définition, est pigiste celui qui n’appartient pas en tant que salarié à une rédaction. Ce statut lui permet de travailler pour plusieurs journaux, même s’il a souvent besoin de rester fidèle à un ou deux supports.
Payé à l’article, il a la lourde responsabilité d’un travail sans surveillance ni horaires, sans certitude d’emploi, mais il bénéficie d’une certaine liberté et peut multiplier les sujets traités.



Ses satisfactions : organiser son emploi du temps comme il l’entend, contacter les titres qui l’intéressent, varier les plaisirs, prendre un jour de repos quand il le souhaite, ne pas être soumis à des contraintes de temps et de hiérarchie.

Le revers de la médaille : travailler seul chez soi, courir après les piges, relancer les journaux pour s’assurer un volume de travail suffisant, renoncer aux ambiances de bureau et à l’émulsion d’une rédaction, accepter des salaires qui varient du simple au triple et ne sont pas toujours reconduits l’année suivante…

De nombreux pigistes le deviennent par défaut. C’est le passage quasi obligé du jeune journaliste diplômé, avant d’intégrer une rédaction et de trouver une stabilité morale et financière. Et si la précarité guette la majorité d’entre eux, certains se sont constitué un réseau suffisant qui leur permet de vivre correctement de leur métier en collaborant régulièrement avec une ou plusieurs publications.
Certains journalistes confirmés quittent même un emploi salarié pour travailler à leur compte.

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