Chargé d’affaires

Son rôle

Il est responsable d’un portefeuille d’entreprises industrielles et commerciales (PME-PMI ou grandes entreprises). Le chargé d’affaires propose à ses clients des solutions adaptées à leurs besoins : crédits, placements, outils informatiques, moyens de paiement, épargne salariale… La prospection et le suivi quotidien de sa clientèle occupent le plus clair de son temps. Très présent sur le terrain, il visite ainsi les entreprises et répond à leurs attentes sur des sujets variés. Il peut s’agir tout aussi bien de monter un programme d’investissement, de faciliter une implantation à l’étranger ou d’optimiser la gestion de la trésorerie. Avant toute décision importante, il analyse la situation financière de l’entreprise et évalue les risques, en concertation avec sa hiérarchie et avec l’appui de services spécialisés. Il dispose ensuite d’une marge de manœuvre importante pour négocier la vente des produits ou des services demandés.



Les qualités requises

Outre des connaissances étendues sur les entreprises (économiques, juridiques et fiscales), ce métier nécessite de réelles qualités humaines, le sens de la négociation, ainsi que de bonnes capacités d’analyse et de synthèse. Le chargé d’affaires doit être souple, adaptable et capable de passer rapidement d’une activité à une autre. Une autonomie qui va de pair avec un certain esprit d’équipe.

La formation

Pour débuter, un master professionnel ou le diplôme d’une grande école de commerce ou d’ingénieurs sont de bons sésames. Mais il est également possible d’exercer ce métier après une formation « sur le tas » ou en ayant préparé un diplôme réservé aux salariés des banques.

Et après ?

Ce métier ouvre de nombreuses portes. Ainsi, il est possible de prendre en charge un portefeuille de grandes entreprises, de se spécialiser sur un créneau pointu (monétique, crédit-bail…) ou de rejoindre le siège social à un poste fonctionnel (marketing, inspection, ressources humaines…).

A savoir
Le marché des entreprises, et surtout des PME, est de plus en plus concurrentiel. Actuellement, ce sont les banques de réseau de taille moyenne qui tirent le mieux leur épingle du jeu car elles favorisent une relation de proximité et de confiance avec les dirigeants d’entreprise.

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