Restaurateur d’art

Restaurateur d’art. Métier qui fait rêver, métier qui nécessite pourtant de longues et difficiles études (jusqu’à dix ans d’études pour être très compétent en histoire de l’art mais aussi en physique et chimie !).

Et pourtant, il offre peu de débouchés, car le marché est très concurrentiel. Les domaines de spécialité les plus prisés sont la sculpture et la peinture pour lesquels l’État privilégie les commandes. Mais il est également possible de se spécialiser en arts du métal où les restaurateurs sont moins nombreux.



Profil : rigoureux, patient et minutieux, le restaurateur cultive un goût prononcé pour l’ancien et possède des notions de physique et de chimie. Savoir dessiner n’est pas obligatoire, les techniques sont abordées en formation. Enfin, le restaurateur d’art peut être fonctionnaire en tant que technicien d’art, ou exercer en indépendant (artisan ou en libéral). Il travaille sur devis, sur commande et doit bien souvent attendre deux ans avant d’en obtenir une après sa sortie de l’école. Les jeunes diplômés qui n’obtiennent pas de commande de la part des institutions peuvent chercher auprès des ateliers.

Débouchés : selon votre spécialité, vous pouvez postuler dans des ateliers d’antiquaire ou de restauration. Monter sa propre entreprise reste l’orientation la plus courante. Il faut ensuite démarcher et se faire un nom auprès des musées et des collectivités. Selon la législation, seuls les titulaires d’un diplôme d’État sont habilités à travailler dans les musées. Avec un niveau III, il vous est possible de travailler dans des musées locaux et régionaux, mais les musées nationaux ne recrutent qu’à partir du niveau II.

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