Maréchal-ferrant

L’artisan orthopédiste équin Artisan de son état, le maréchal-ferrant ferre les pieds des chevaux et s’occupe de leur parage. Souvent indépendant ce podologue équin vient régulièrement en aide aux vétérinaires. Il ne faut pas voir en ce métier vieux de plus de trois mille ans, un archaïsme... Au contraire, les techniques de maréchaleries sont de plus en plus affinées.



Qualités requises Outre l’habileté et la minutie, le maréchal-ferrant doit être robuste. Soulever et maintenir la jambe d’un cheval et pratiquer une opération de ferrage dans une position semi-accroupie demande une certaine résistance musculaire.

Perspectives d’évolution

La profession a connu de nombreux changements ces dernières années. Le lieu même d’exercice est en mutation. Alors que les gens avaient l’habitude, jusque dans les années cinquante, de venir avec leur cheval à la forge, les maréchaux-ferrants, nouvelle génération, ont troqué leur sédentarité contre une camionnette qui leur permet de venir mettre leurs techniques artisanales en pratique dans les centres équestres et les écuries. Le ferrage d’un cheval demande environ une heure et demie. A chaque pied, le fer correspondant... Si le maréchal-ferrant se contente généralement de ferrer avec des fers pré-forgés, certains propriétaires n’hésitent pas en revanche, à exiger du sur mesures. Le cas est fréquent notamment pour les chevaux de course.

Rémunération Le maréchal-ferrant gagne bien sa vie s’il fait les bons choix ; une zone relativement habitée pour éviter nombre de kilomètres inutiles et surtout une cadence de travail proche des dix à douze heures par jour !

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