Programme d’échanges : la solution optimale

Les programmes d’échanges représentent la solution la plus efficace et la plus pratique pour les étudiants souhaitant s’expatrier quelques temps. Explications... Par Julie Crosnier

C’est en effet la formule la plus pratique, même s’il faut s’y prendre à l’avance, soit presque un an avant la date de départ. D’autant plus si vous êtes déjà fixé sur une destination précise.

Les avantages ?



Ils sont nombreux : vous n’aurez pas de frais d’inscription supplémentaires à payer, des équivalences sont garanties (encore plus aujourd’hui grâce à la mise en place progressive de la réforme Bachelor/Master/Doctorat et surtout du système ECTS), une prise en charge fréquente au niveau du logement. Les démarches administratives seront aussi simplifiées, vous épargnant du stress supplémentaire ! Les procédures sont facilitées par les établissements suisses et étrangers qui vous encadreront tout au long de l’année précédant votre départ, puis pendant votre séjour. Le service international de votre université s’occupe en principe de tout : information et dossier de candidature, sélection des dossiers, demandes de bourse, etc. Sachez que partir juste après la fin du secondaire II est très rare : les programmes d’échanges encouragent surtout les départs d’étudiants déjà inscrits en second cycle. Donc a priori, seuls les titulaires d’une licence, au minimum, ont toutes les chances de s’expatrier.

Le programme européen le plus ancien et le plus couru ?

Erasmus ou l’European Community for the Mobility of University Student qui fait partie du programme général Socrates ! Il s’adresse à tous les étudiants, mais même si officiellement les échanges sont possibles dès la seconde année d’études, la majorité d’entre eux s’effectue au niveau du bachelor. Depuis la création du programme en 1987, Erasmus a permis à plus de 1,4 millions d’étudiants, toutes filières confondues, de partir effectuer entre trois et douze mois d’études dans un autre pays membre. Les pays pour lesquels ce programme vous ouvre les portes sont ceux qui sont membres de l’UE, de l’AELE (Norvège, Islande, Lichtenstein), les pays candidats à l’adhésion à l’UE (Croatie, Turquie, Macédoine) et d’autres, comme la Suisse.
Les candidats dont le dossier sera accepté bénéficieront de cours de langues, d’une aide au logement et d’une allocation d’études. Attention, car cette dernière (80 Francs au minimum, 165 Francs en moyenne, et 500 Francs maximum pour les pays de l’Europe centrale et orientale ainsi que les pays nordiques) ne vous permettra pas d’en vivre. Considérez-la plutôt comme un petit coup de pouce !

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